
Pour l’avenir, honorons-les et ne les oublions pas
Avril 2025 .VOL DE ROUTINE...
Le 23 avril 1943
à 21h18, Lagune Bahiret El Bibane (Tunisie),
le capitaine Marcel Finance, le mécanicien Aubert, le radio Flamand et le pilote-instructeur le capitaine Raymond Roques décollent à bord d’un Blenheim V pour un vol de qualification.
13 aout 2025 . LE DERNIER ENVOL
Le 13 août 1959,
le sergent
Jean THUAULT s’apprête à fêter
la « quille ».
Le soir même,
il doit être démobilisé
et se projette déjà
vers son avenir...
L’adjudant-chef Perrot tombe en mission
au service de la paix

Henri PERROT s’engage dans l’Armée de l’air
le 26 septembre 1968 en signant un contrat initial
de trois ans au sein du corps du personnel non navigan
du service général.
Il est affecté à la base aérienne 726 de Nîmes-Courbessac, où l’Escadron des fusiliers commandos
de l’air assure sa formation militaire et spécialisée.
Promu caporal le 1er mars 1969, il accède au grade de caporal-chef le 1er juin suivant.
Pour sa première affectation en unité opérationnelle,
le caporal-chef PERROT rejoint, le 7 août 1969,
l’escadron de protection de la base aérienne 110 de Creil.
Il y poursuit sa progression et est nommé sergent le 1er avril 1970. Le 28 mars 1973, il renouvelle son engagement pour deux années supplémentaires, avant d’être promu sergent-chef le 1er décembre de la même année.

Le 2 septembre 1974, il est muté de nouveau à la base aérienne 726 de Nîmes. Le 1er novembre 1974, il est admis dans le corps des sous-officiers de carrière. Sa trajectoire professionnelle se poursuit avec sa nomination au grade d’adjudant le 1er janvier 1980, toujours au sein du personnel non navigant.
Le 29 mars 1982, l’adjudant Henri PERROT est affecté à la base aérienne 279 de Châteaudun. Il y sert au sein de l’escadron de protection de la base, d’abord comme instructeur, puis en qualité de chef de la section de défense sol-air. Son expérience et ses compétences sont reconnues par sa promotion au grade d’adjudant-chef le 1er décembre 1983.
Le 2 septembre 1974, il est muté de nouveau à la base aérienne 726 de Nîmes. Le 1er novembre 1974, il est admis dans le corps des sous-officiers de carrière. Sa trajectoire professionnelle se poursuit avec sa nomination au grade d’adjudant le 1er janvier 1980, toujours au sein du personnel non navigant.
Le 29 mars 1982, l’adjudant Henri PERROT est affecté à la base aérienne 279 de Châteaudun. Il y sert au sein de l’escadron de protection de la base, d’abord comme instructeur, puis en qualité de chef de la section de défense sol-air. Son expérience et ses compétences sont reconnues par sa promotion au grade d’adjudant-chef le 1er décembre 1983.
Volontaire pour une mission au Liban dans le cadre du comité de Lausanne, l’adjudant-chef Henri PERROT rejoint Beyrouth le 19 décembre 1984. Cet engagement s’inscrit, pour lui, dans la continuité naturelle de son sens du devoir et de son attachement au service de la France et de la paix.
Le lundi 14 janvier 1985, à 10 h 30, alors qu’il accomplit sa mission en qualité d’observateur, il prend place dans une jeep blanche clairement identifiée par les insignes des observateurs, afin de rallier le poste de surveillance de Bourj el-Barajneh depuis le poste de commandement de la résidence des Pins. À environ trois cents mètres de sa destination, le véhicule est intercepté par trois individus circulant à bord d’une voiture banalisée. Ceux-ci ouvrent le feu à bout portant. Mortellement atteint, l’adjudant-chef Henri PERROT succombe à ses blessures, tombant en service.



Son nom mérite d’être rappelés, pour que leur courage ne sombre jamais dans l’oubli.
Sa mémoire est honorée au Mémorial des Aviateurs, au musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, aux côtés d’autres aviateurs tombés dans l’accomplissement de leur mission.

