
Pour l’avenir, honorons-les et ne les oublions pas
Avril 2025 .VOL DE ROUTINE...
Le 23 avril 1943
à 21h18, Lagune Bahiret El Bibane (Tunisie),
le capitaine Marcel Finance, le mécanicien Aubert, le radio Flamand et le pilote-instructeur le capitaine Raymond Roques décollent à bord d’un Blenheim V pour un vol de qualification.
13 aout 2025 . LE DERNIER ENVOL
Le 13 août 1959,
le sergent
Jean THUAULT s’apprête à fêter
la « quille ».
Le soir même,
il doit être démobilisé
et se projette déjà
vers son avenir...
Deux aviateurs de l’escadrille MF 60 ne rentrent pas
Le 11 février 1918,
un Sopwith 1A2
de l’escadrille F 60
décolle du terrain
de Luxeuil (Haute-Saône)
pour une mission aérienne
au-dessus du front d’Alsace.


À son bord prennent place deux jeunes aviateurs :

le sous-lieutenant
Jean-Charles-Édouard TURINAZ,
officier radiotélégraphiste, ancien artilleur passé à l’aéronautique militaire

l’adjudant Jean-Henri DESBANS,
pilote, engagé volontaire dès 1913,
blessé au combat en 1914
et breveté pilote militaire en 1916

le sous-lieutenant Jean-Charles-Édouard TURINAZ devant un Sopwith 1A2
Au cours de la mission, leur appareil est intercepté par la chasse allemande.
Engagé dans un combat aérien,
le Sopwith est touché
et perd le contrôle.
Il s’écrase sur le territoire
de la commune d’Hirsingue
(Haut-Rhin).
L’équipage est tué sur le coup.
Tous deux âgés de 23 ans,
Jean TURINAZ et Jean DESBANS trouvent la mort dans l’accomplissement de leur mission, unis jusqu’au bout
dans le même avion.

Son nom mérite d’être rappelés, pour que leur courage ne sombre jamais dans l’oubli.
Sa mémoire est honorée au Mémorial des Aviateurs, au musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, aux côtés d’autres aviateurs tombés dans l’accomplissement de leur mission.

